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  • D day

    Le  6 juin, ça vous dit quelque chose, ça nous dit quelque chose .

    Ce 6 juin 1944, des milliers d'homme débarquent en Normandie et se battent pour libérer l'Europe de l'oppression nazie.

    Cette année, entre Roland tennis et le G 888 , on en parle peu; quelques entrefilets par ci, par là... alors, un mot pour se souvenir et des photos du grand Robert Capa dont je vous parle souvent mais qui fut quasiment le seul photographe de guerre à débarquer avec la première vague de G'Is à Omaha Beach; peu survécurent, lui, oui mais, hélas, peu de ses photos.

    En voici trois, moins connues mais prises ce matin là :

     

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    là, c'est vraiment la 1ère vague d'assaut ! 

     

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    Juste un mot encore au sujet de ces photos qu'il a prises au risque de sa vie et le mot n'est pas trop fort - rappellez vous les images du film " Le jour le plus long" ou de "Il faut sauver le soldat Ryan " -  la maladresse d'un laborantin de Life détruisit presque toute la pellicule au développement : seules 11 photos sur 72 furent sauvées !
    Alors ces trois là, évidemment, sont précieuses . 

     

  • banalité quotidiennes

    L'oeil s'habitue aux paysages les plus ordinaires et ne les voit plus : banalité des lieux où l'on passe et qui n'accrochent plus la vue parce qu'on les a toujours vus, parce qu'ils ne bougent pas et qu'on en a pas besoin.

    Et pourtant, il suffit de s'arrêter , de voir; accessoirement, on peut prendre son appareil photo; c'est ce que j'ai fait l'autre jour, entre le rail et l'eau.

     il y a une gare :

     

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     et puis une vieille auberge à côté :
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     il suffit de passer sous le pont :
     
     
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    et voilà la rivière 
     
     
     
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    et le panneau bien connu qui met en garde contre la montée des eaux
     
     
     
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    Ce n'est pas théorique , le pont  marque la crue séculaire de 1856
     
     
     
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    il est inscrit " eaux du 31 mai 1856 " 
     
     
    pas assez pour gêner les trains
     
     
     
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    c'est beau et apaisant une rivière mais sait-on la regarder, la sentir, la respirer ? 
     
     
     
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    C'était la minute de poésie de nicéphore, allongé sous un saule rieur, au bord de l'eau ,dimanche matin; rêvons de temps à autre et quand on entend plus que le coassement des grenouilles et le glou glou de l'eau...qu'on est bien !